tes parents te maltraitent, tu peux sortir de cet enfer ,

Tes parents te maltraitent introduction+3histoires

  Je te déteste, tu es idiote, laide. Tu me gâches la vie...Tais-toi et arrête de pleurer, sinon je t'enferme pour toujours dans le grenier...Tremblante, prostrée,effrayée,la fillette subit chaque jour ces injures et ces menaces de sa mère.  Sans compter que,à toutes ces violences morales s'ajoutent souvent des gifles, des coups, des brûlures et une gamelle avec de la nourriture pour chien.Un véritable cauchemar. Un enfer tel que la fillette a honte d'en parler, d'avouer à ses amies la façon dont elle est traitée chez elle. Alors, elle ne dit rien, elle attend...Quoi?elle ne sait pas...Des dizaines de milliers d'enfants et d'adolecents ont des parents bourreaux qui les battent,les injurient,les violent.Ce n'est évidemment ni une solution ni un réconfort de savoir que tu n'es pas la seule dans cette situation.

Tu peux sortir de cet enfer

Mais , ce qu'il faut que tu saches, c'est que, face à ces horreurs, les pouvoirs publics ont pris des mesures pour protéger tous les mineurs ainsi traités et leur donner des moyens de défense.Seulement pour cela, tu dois rompre le mur du silence. Tu dois en parler autour de toi, frapper aux portes des organismes prêts à t'aider, à t'écouter. Tu as peur? tu as honte? oui, mais sache que c'est la seule solution pour sortir de cet enfer, ne plus voir ta vie en danger, ne plus souffrir.En téléphonant à ces organismes, tu pourras poser des questions, demander des conseils sur ta situation et aussi te confier. Peut-être cela t'aidera-t-il à réagir, à parler avec tes parents? Ces conversations téléphoniques sont entièrement privées; ne crains pas d'être sur table d'écoute et que tes informations soient ensuite transmises à la police.Tes parents ne serons pas mis au courant.De plus, ton appel est complètement anonyme; personne ne t'obligera à donner ton nom ou ton adresse.En revanche, si tu le désires, tu peux donner tes coordonnées.Si ta vie est en danger, l'organisme contactera les services sociaux de ton département.Une enquête sera menée et la justice sera éventuellement saisie. Des mesures seront alors prises pour t'aider. Elles dépendront de ton cas. On ne t'enlèvera pas forcément à ta famille. Tu resteras chez toi, mais tu bénéficieras de l'assistance d'éducateurs spécialisés qui apporteront à toi et à ta famille de l'aide et des conseils pour surmonter vos difficultés.

  Ou bien, si cela s'avere nécessaire, on te retirera de ta famille. Au moins pour quelque temps. Tu seras alors confiée à un autre parent, à une famille d'accueil ou à un établissement spécialisé comme le service départemental de l'aide sociale à l'enfance. Dans un cas comme dans l'autre, ne pense pas que ton ou tes parents seront automatiquement emprisonnés.Bien que la maltraitance sur un mineur soit punie par la loi, les juges chercheront avant tout à comprendre la situation, à faire immédiatement cesser le danger et à préserver la cellule familiale...si cela est possible.
Enfin, si ta vie est en péril, tu as le droit d'introduire une demande en justice. Pour cela, écris au juge des enfants de ton domicile(tribunal de grande instance). Il te convoquera et tu lui expliqueras les problèmes avec tes parents. Au cours de la procédure judiciaire, tu pourras te faire assister gratuitement par un avocat. Si le juge des enfants a été mis au courant de ta situation par l'intermédiaire des services sociaux, eux-mêmes avertis par ton école ou des voisins, il pourra également décider de te convoquer afin de t'écouter. Et une fois encore, tu pourras avoir recours à un avocat pour te défendre.
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sos filles battues 1°histoire

Dés qu'elle entend les hurlements de colère dans le couloir, Elsa se penche sur son bouquin et se fait toute petite dans sa chambre. Ça y est, sa mère est rentrée, et elle a découvert l'horreur. Le petit Thierry a dessiné sur le tout nouveau papier peint dans le salon. Pour un garçonnet de cinq ans c'est un exploit presque normal. Mais pour la mère d'Elsa c'est une raison en plus d'en vouloir...à sa fille! Car Thierry, c'est son petit chéri. Il n'y en a que pour lui. Et pour elle, Elsa, il n'y a que des claques."Thierry peut faire tout ce qu'il veut", se plaint-elle avec une petite voix qui ne ressemble pas du tout à celle d'une adolescente de 16ans. "elle ne lui dit jamais rien. C'est toujours moi qui prend tout. Parfois je crois que ma mère me déteste autant qu'elle adore le petit..." Thierry est le demi-frère d'Elsa, le fils de son beau-père. Son père à elle, Elsa ne le connaît pas. Mis à part les insultes de sa mère:"tu lui ressembles de plus en plus, ma pauvre fille...Et voilà, encore comme ton salaud de père, tu es son portrait tout craché...Continue comme ça, et tu finiras comme lui..."
Cette voix furieuse, qui la fait toujours trembler, s'approche. La porte s'ouvre brutalement et sa mère fonce sur elle. Elsa sent une forte odeur d'alcool et elle craint le pire." Ne t'ai-je pas dit de surveiller le petit? Tu as vu ce qu'il a fait? Il faut repeindre tout le salon! Je te retirerai les frais des traveaux de ton argent de poche! Elsa n'a pas le temps de se retourner pour éviter la gifle. Les coups pleuvent déjà. Elle se recroqueville de plus en plus sur elle-même. Elle sent que sa mère est déchaînée. Quand les coups cessent enfin, elle pense que tout est terminé et lève la tête. Elle a le temps d'apercevoir le visage haineux de sa mère, et puis un dernier coup lui fait perdre connaissance... Quand elle se réveille, il fait nuit. Elle entend des voix dans le salon, le bruit des verres, la mélodie d'une pub: son beau-père est rentré et, comme tous les soirs, ses parents boivent de la bière devant la télé. De la chambre de thierry à coté, elle entend de la musique: le petit a dîné et il écoute ses cassettes au lit. Et personne n'a pensé à elle, Elsa, qui se couchera une fois de plus sans avoir dîné. Et sans un mot.

Si je racontais la vérité, tout serait encore bien pire...

Elle se sent si malheureuse et si seule, Elsa. Elle n'a personne à qui se confier. Même sa meilleure copine ne se doute pas de l'enfer qu'elle doit subir tous les jours. Un vrai cauchemar rempli de cris, de coups, de violence. Une vie sans amour. Elsa n'en parle à personne. Elle a trop peur de sa mère:" Si jamais elle venait à savoir que j'ai raconté à quelqu'un comment elle se comporte avec moi, tout serait encore pire... Elle frapperait encore plus..."

Il faudrait deja que je trouve quelqu'un qui me croirait enfin!

Il serait d'une faible consolation pour Elsa de savoir qu'elle n'est pas la seule fille battue par ses parents. Qu'elles sont des milliers à vivre un enfer semblable, juste là où elles devraient trouver de l'amour et de la paix, chez elles, à la maison. Chaque année, 150000 enfants sont maltraités en France. C'est le chiffre officiel, ce sont les cas connus. Ceux qui souffrent en silence, comme Elsa, sont encore beaucoup plus nombreux. Et il ne faut pas croire que ce genre de parents ignobles ne peuvent pas exister ailleurs que dans la zone, dans des cités sordides. Non, la majorité des parents tortionnaires vit dans de jolis petits pavillons.
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Un père violent n'a même pas besoin de raison sérieuse pour être en colère... 2°histoire

Qui croirait Virginie si elle racontait que son père lui tombe dessus comme un fou furieux à la moindre occasion? Même l'assistante sociale qu'elle était allée voir n'a pas voulu la croire. En revanche, depuis, tout est devenu encore pire. Ce n'est pas seulement son père qui la frappe à tout bout de champ. Maintenant, sa mère aussi la punit en ne lui adressant même plus la parole...Mais le pire pour Virginie ce ne sont pas seulement les coups violents que son père lui administre avec sa grande règle métallique dont il se sert pour son travail. Le pire c'est qu'elle n'arrive pas à comprendre pourquoi elle provoque sa colère dés qu'il la voit.

Car, avec tous les autres, ses parents sont très gentils. Sa mère est présidente du conseil des parents d'élèves.

Son père est professeur au lycée voisin. Et Virginie n'est pas une mauvaise élève. Plutôt timide, renfermée, cette adolescente de 17 ans ne donne pourtant aucune occasion à ses parents de lui en vouloir. Et pourtant, à chaque occasion, ce sont des claques qui tombent, des coups qui font mal.

La dernière fois, c'était lorsque Virginie avait écouté le dernier album du groupe Nirvana sur la chaîne dans le salon. Elle n'avait pas entendu que son père était rentré. Elle n'avait même pas vu comment il avait foncé sur elle. Ce n'est que lorsqu'elle a senti des coups qui tombaient sur sa tète qu'elle s'est rendu compte qu'il était là et qu'il la frappait. " J'en ai marre de cette musique barbare! Et de toi aussi! J'ai besoin de calme!" Lorsque Virginie éclate en sanglots, les coups augmente. Son père frappe, frappe, comme s'il voulait tuer sa fille tous ces adolescents, tous ces élèves qui lui rendent la vie si dure. Virginie peut comprendre qu'il soit fatigué et nerveux. Mais pourquoi serait-ce de sa faute à elle? Un jour, après une scène pareille, elle était allée voir l'assistante sociale. Elle avait lu dans un journal que c'était une démarche à faire.

La femme dans le bureau grisâtre à la mairie l'avait bien reçue, avait écouté son récit, avait bien noté son adresse. " si j'avais su qu'elle se rendrait le lendemain chez mes parents, je me serait plutôt tuée au lieu d'y aller!" Le seul souvenir de la scène à laquelle elle avait droit le soir même la fait frémir." Mes parents ont été charmants avec cette dame, se rappelle Virginie. Ils lui ont offert un verre, puis ils ont parlé des jeunes, des lycées. Ils ne comprenaient pas pourquoi elle était venue...étant donné l'accueil auquel elle avait eu droit, elle était très mal à l'aise.
Ma mère se tenait derrière lui et l'encourageait encore!
En partant, elle a seulement dit: "il doit s'agir d'une erreur. Votre fille a certainement voulu faire une blague en m'avertissant des mauvais traitements qu'elle subissait chez vous. Tu sais, il ne faut pas rigoler avec ces choses-là, ma petite..."Oh non, Virginie n'avait pas du tout envie de rigoler." je n'ai jamais vu mon père dans une rage pareille. Il s'est jeté sur moi comme un malade. Il m'a frappée avec un gros dictionnaire. J'avais des bleus partout. Et ma mère, elle se tenait derrière lui et l'encourageait encore:" Alors comme ça, elle veut qu'on la plaigne! Maintenant, elle saura pourquoi elle pleure." J'étais leur honte, l'horreur de leur vie, j'aurais pu détruire leur existence, leur carrière. J'ai alors compris qu'il n'y avait rien à faire. Dans six mois j'aurais 18ans, et ce jour là, je me tire le plus loin possible, pour ne plus jamais les voir."
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Impossible de tricher ou de lui mentir car il connaît chaque ruse 3°histoire
Une perspective qui parait bien trop longue à Patricia. Quand on a 16 ans à peine, deux ans, c'est long. Et puis,même majeure, elle n'échappera pas à son tortionnaire à elle."Sauf si je m'en allais très loin d'ici..." Et encore, son frère aîné risque de la retrouver n'importe où." Il me l'a déjà dit, quand j'ai annoncé que je m'en irai dans deux ans", avoue-t-elle. Car depuis la disparition de leur père dans un accident de la route, c'est Charles, son frère de 19ans, le chef de la famille. " Chez nous, dans le midi, c'est très fréquent", raconte Patricia.Et puisqu'elle est la seule"victime" de son frère, il abuse de son pouvoir."je n'ai le droit à rien,dit-elle, je n'ai même pas le droit d'aller au ciné avec mes copines!" Et, bien évidemment,pas question de sortir avec un garçon! Surtout depuis la brève histoire que Patricia a vécue avec un copain de Charles, Pierre." Nous sommes allés trois fois au cinéma tous les deux, se souvient-elle, en cachette. Mais notre ville est si petite que tout se sait et puis Charles a des copains partout, et ils lui ont dit qu'on sortait ensemble... Il était hors de lui. Il m'a frappée et j'avais des bleus partout. Je ne pouvais même pas aller à l'école,parce que j'avais un cocard immense..."
Patricia n'a pas compris pourquoi Charles avait était aussi furieux.Puisque Pierre était son copain,il ne pouvait pas être du mauvais genre!" Ce n'est pas à toi d'en juger!hurlait Charles en giflant sa petite soeur. Ce qui est bon copain pour moi n'est pas un amant pour une petite idiote comme toi! Et puis, de toute façon,tu es encore beaucoup trop jeune pour ce genre de choses, compris?"
Le pire pour Patricia c'est que Charles est très méfiant. Impossible de lui mentir, de tricher, il devine toujours tout. C'est que lui il connaît toutes les ruses: n'a-t-il pas menti pendent des années à leur père qui était très sévère? Mais il n'est pas possible de discuter avec Charles.Comme beaucoup de jeunes hommes chargés trop tôt d'une responsabilité trop importante pour eux, il en abuse. Et avec le soutien de leur mère!
Durant toute sa vie, elle avait vécu en admiration devant son mari." Pour elle,papa avait toujours raison, se souvient Patricia, même quand il interdisait à Charles des randonnées innocentes avec ses copains! Pendant que les autres jouaient au foot, il le forçait à travailler dans la boutique."Quand elle est devenue veuve si subitement, leur mère a confié toute la gestion de leur boulangerie à Charles. Et l'admiration sans bornes qu'elle vouait à son mari, elle l'a maintenant reportée sur son fils aîné. Patricia ne peut donc rien attendre d'elle.
Et puis , il y a toute la "famille" , un clan tout entier qui lui impose ses régles. Impossible, par exemple, que Patricia se lie d'amitié avec une fille dont les parents seraient brouillés avec un membre quelconque de sa famille!Dans sa jolie petite chambre au premier étage de leur maison cachée dans la pinède, Patricia se sent comme dans une prison dorée. Une prison avec torture incluse.Car, ces derniers mois,Charles devient de plus en plus méchant. Plus la situation de leur commerce devient-difficile, plus il boit. " Le soir, quand il a bu, j'ai intérêt à m'enfermer dans ma chambre, raconte Patricia.Mais l'autre soir, il a même enfoncé la porte pour venir me frapper...Il était furieux, parce qu'il avait appris qu'aprés les cours j'étais allée regarder des chiots qui venaient de naître chez une fille de ma classe." Cette fille a un frère, alors Charles a aussitôt imaginé que cette visite n'était qu'un prétexte imaginé pour lui cacher un rendez-vous. Cette fois-ci, il ne s'est pas contenté de lui donner des coups. Il a enfermé Patricia dans sa chambre pendent deux jours." Je ne sais vraiment pas à qui m'adresser, avoue-t-elle, complètement désespérée. Je sais seulement une chose: je préfère mourir plutôt que de vivre cet enfer..."
Des mots poignants quand on n'a que 16 ans et la vie devant soi...
Looneo - avis de consommateurs

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